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antidepresseur

Les dangers de la toxicomanie aux antidépresseurs«effets similaires de la fluoxétine à ceux de la cocaïne sur la sérotonine»"Considérant les avantages et les risques, nous pensons cette préparation totalement inadapté pour le traitement de la dépression"
Ne jamais stopper cette drogue brusquement. "Reconnus pour être similaire à des neuroleptiques (anti-psychotiques) ils induisent les mêmes effets secondaires."TOUS LES ANTIDEPRESSEURS PROVOQUENT UNE DEPENDANCE. Les personnes sujettes à un syndrome de sevrage sont les victimes d'une maladie iatrogènique (provoquée par le médecin) et doivent être en arrêt maladie. Un recours en justice (au pénal) contre le médecin prescripteur est parfaitement justifié et conseillé.
Sa demie vie d’élimination est de 24 heures en moyenne, la fixation aux protéines plasmatiques est forte (95 %). Son métabolisme donne naissance à 5 métabolites qui sont inactifs. La paroxétine est utilisée à la dose de 20 à 40 mg par jour.
sa résorption orale est bonne, la biodisponibilité varie de 70% à 85%, non modifiée par les aliments. Sa demi-vie varie de 1 à 4 jours et celle de son métabolite, la norfluoxétine, est d’environ 7 jours. La fluoxétine est utilisée à la dose de 20 mg par jour.
IRSN (inhibiteurs de recapture de la sérotonine et la noradrénaline) capsule de 37.5 MG, 75 MG et 150MG. DEMI VIE 5 heures
Sa demie vie d’élimination est de 26 heures, ce qui autorise une prise unique quotidienne. La biodisponibilité est de 88 %. La fixation aux protéines plasmatiques est forte (99 %). Le métabolisme de la sertraline fait intervenir les iso-enzymes du cytochrome P450 et donne naissance à un métabolite peu actif : la déméthylsertraline. La sertraline est utilisée à la posologie de 50 mg par jour.
demi vie : norset 20 a 40 heures, Le YENTREVE est de la duloxétine utilisé contre l'incontinence
seropam : Sa biodisponibilité est excellente, voisine de 100 %. Sa demie vie est de 33 heures. La fixation aux protéines plasmatiques est de 50 %. Le principal métabolite du citalopram est le norcitalopram.
L' appellation DCI de "Bupropion" est apparue en l'an 2000 pour remplacer la première. En effet sa dénomination originelle DCI étant "Amfébutamone" car la molécule est très proche de l' Amphétamine et de l' Amphépramone ( Diéthylpropion )
Ces informations sont inexistantes en France en particulier pour tous les poisons psychotropes
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June 20

Classification des drogues dures appellées : "psychotropes"

Le Diagramme de Venn suivant essaye d'organiser les psychotropes afin de fournir une vue d'ensemble des éléments les plus connus à travers des groupes et des sous-groupes basés sur leur classification pharmacologique et leurs effets. Les produits de chaque sous-groupe sont proches et ont des modes d'action similaires. Ils sont placés en fonction de la légende ci-après. Les intersections primaires sont signalées par un mélange de couleur.

Amine Sympathomimétiques
Stimulants Psychomoteurs
Aminokétones
NEUROLEPTIQUES (ou ANTIPSYCHOTIQUES)

Légende

Groupes primaires
  • Bleu: Stimulants dont l'action augmente généralement en allant en haut à gauche.
  • Rouge: Dépresseurs dont l'action augmente généralement en allant en bas à droite.
  • Vert: Hallucinogènes sont des psychédéliques vers la gauche, des dissociatifs vers la droite, généralement les moins prévisibles en bas à droite et généralement les plus actifs près du titre.
  • Rose: Antipsychotiques sont généralement plus sédatifs (tranquilisants) à droite.
Groupes secondaires
  • Cyan (bleu clair): Intersection des stimulants (bleu) avec les hallucinogènes psyhcédéliques (vert) - psychédéliques primaires ayant un pouvoir stimulant.
  • Jaune : Intersection des Dépresseurs (rouge) avec les hallucinogènes dissociatifs (vert) - dissociatifs primaires ayant un pouvoir dépresseur.
  • Lavande: Intersection des stimulants (bleu) avec les antipsychotiques (rose) - antidépresseurs moderne non-sédatifs.
  • Saumon: Intersection des dépresseurs (rouge) avec les antipsychotiques (rose) - anciens antidépresseurs sédatifs et anxiolytiques.
Groupes tertiaires
  • Magenta (mauve): Intersection des stimulants (bleu) avec les dépresseurs (rouge) — Exemple : la nicotine possède ces deux effets.
  • Blanc : Intersection des stimulants, dépresseurs et hallucinogènes — Exemple : le THC possède des effets appartenant aux trois groupes.
  • Bleu ciel: Intersection des stimulants, hallucinogènes psyhcédéliques et antipsychotiques - exemple : les empathogènes / entactogènes.
  • Pêche: Intersection des dépresseurs, hallucinogènes dissociatifs et antipsychotiques.
Groupes quaternaires
  • Rose clair (rose clair) : Intersection centrale des quatre sections (stimulants, dépresseurs, hallucinogènes et antipsychotiques) - le cannabis contient du THC et du CBD qui possèdent des effets appartenant à toutes les sections, le THC étant le constituant primaire de la section hallucinogène.
voir le diagrame sur :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Psychotrope





la dangerosité des drogues

C'est le premier classement fondé sur des preuves scientifiques de dommage à la fois aux individus et à la société.  Il a été conçu par des conseillers du gouvernement britannique.

 Le gouvernement britannique a commandé aux psychopharmacologistes, le professeur David Nutt neuroscientifique et le professeur Colin Blakemore de classer les drogues récréatives par leur dangerosité.

http://translate.google.com/translate?sourceid=navclient&hl=fr&u=http%3a%2f%2fwww.independent.co.uk%2flife-style%2fhealth-and-families%2fhealth-news%2fdrugs-the-real-deal-410086.html


1. Héroïne
2. Cocaïne
3. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple)
4. Methadone (des rues)
5. Alcool
6. Kétamine (Anesthésique rapide)
7. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes)
8. Amphétamine (Stimulant du système nerveux)
9. Tabac
10. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes)
11. Cannabis
12. Solvant
13. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy)
14. LSD
15. Méthylphénidate (Psychotrope agissant comme la cocaïne)
16. Stéroïde anabolique (Sport)
17. GHB (Drogue du violeur)
18. Ecstasy
19. Nitrites Alkyliques
20. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)


Cependant nous proposons ce classement :


1.neuroleptiques

2. Barbituriques (Dépresseur ralentissant l’activité du système nerveux, comme l’alcool par exemple)
3. Benzodiazépine (hypnotiques, anxiolytiques, antiépileptiques, amnésiantes et myorelaxantes) 
1,2 ou 3bis .antidépresseurs ?

4. Methadone 
5. Héroïne
6. Cocaïne
7. Alcool
8. Kétamine (Anesthésique rapide)
9. Amphétamine (Stimulant du système nerveux)
10. Tabac
11. Buprénorphine (Sert au sevrage des héroïnomanes)
12. Cannabis
13. Solvant
14. 4-MTA (4-methylthioamphetamine, une sorte d’ecstasy)
15. LSD
16. Méthylphénidate ( Psychotrope agissant comme la cocaïne)
17. Stéroïde anabolique (Sport)
18. GHB (Drogue du violeur)
19. Ecstasy
20. Nitrites Alkyliques
21. Khat (feuilles séchées contenant des substances aux propriétés psychotropes provenant d’un arbuste africain)

http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.live.com/blog/cns!1A9BF45E79C64B0C!659.entry


"En d'autres termes, aucune caractéristique chimique ne peut distinguer entre un psychotrope appelé " drogue " et un autre appelé " médicament "

http://www.personnalitelimite.org/droguesmedicaments.html
professeur david Cohen
professeur Guilhème Pérodeau



L'Observatoire Français des Drogues et des Toxicomanies (OFDT) propose la définition suivante pour le terme « drogues » :
" produit psychoactif naturel ou synthétique, utilisé par une personne en vue de modifier son état de conscience ou d’améliorer ses performances, ayant un potentiel d’usage nocif, d’abus ou de dépendance et dont l’usage peut être légal ou non ".


"Depuis des temps immémoriaux, les hommes ont utilisé des produits naturels à des fins médicales. Ces produits, autrefois appelés "drogues", correspondaient aux médicaments d’aujourd’hui et, jusqu’au 19ème siècle, étaient vendus chez "le droguiste" puis chez "l’apothicaire"."

http://www.caat.online.fr/toxicomanie/toxicointro.htm

Définir la dépendance physique                  Si un médicament provoque des effets de sevrage déplaisants, certains usagers en deviendront inévitablement physiquement dépendants. En effet, cette conclusion est inhérente à la définition de dépendance physique. Selon le World Task Force, un groupe de travail qui s'est penché sur les sédatifs hypnotiques, «la dépendance physique se définit comme l'apparition de symptômes spécifiques lorsque la médication est brusquement interrompue». Le service de glossaire pharmacologique en ligne de l'Université de Boston affirme que la dépendance «se caractérise par la nécessité de maintenir la prise de médicament afin d'éviter l'apparition de symptômes de sevrage incommodants ou dangereux». Et un rapport récent publié dans le New England Journal of Medicine le confirme : «L'utilisation du terme "dépendance physique" implique qu'un syndrome de sevrage se produira après l'arrêt d'un remède psychiatrique.»

http://www.agidd.org/chap9_livre_breggin_cohen.htm




http://cid-1a9bf45e79c64b0c.spaces.live.com/blog/cns!1A9BF45E79C64B0C!474.entry







June 14

la defonce

  
May 30

“la plupart des états dépressifs s’améliorant spontanément en quelques semaines”.

Monique Debauche, psychiatre belge, a rappelé que le volume de vente des antidépresseurs a doublé en France en 10 ans alors qu’ils peuvent être inutiles,

“la plupart des états dépressifs s’améliorant spontanément en quelques semaines”.
 
April 16

La marchandisation de la dépression (II)

http://pharmacritique.20minutes-blogs.fr/archive/2008/05/19/la-marchandisation-de-la-depression-ii-medicalisation-des-hu.html

La marchandisation de la dépression (II). Médicalisation des humeurs, invention de nouveaux troubles, emprise financière de l’industrie sur la recherche et les soins…

Cette partie du texte de Janet Currie, La marchandisation de la dépression, illustre parfaitement les méthodes de l’industrie pharmaceutique : invention de nouvelles maladies ou redéfinition des anciennes pour englober plus de monde (disease mongering), des stratégies publicitaires qui médicalisent des aspects physiologiques ou des émotions justifiées et temporaires, des « tests » de dépistage à questions très floues et vagues pour que tout le monde se sente concerné… L’industrie pharmaceutique finance les associations de patients et les groupes d’entraide existants ou en crée d’autres pour les instrumentaliser dans la promotion de tel médicament. 85% des dépenses promotionnelles concernent les financements et autres cadeaux faits aux médecins, au moyen de la visite médicale, des voyages, cadeaux, rémunérations pour activités publicitaires, financements de leurs recherches… Enfin, les autorités sanitaires ne font rien pour limiter ces dérapages extrêmes et pour que médecins et patients aient une information médicale transparente. Elles devraient exiger que tous les résultats des essais cliniques et des recherches soient publiés, et pas seulement ceux positifs. Réglementer les campagnes "d’information" sur les maladies (qui sont en fait de la pub), assurer une information des médecins par des moyens autres que la visite médicale payée par les firmes, etc. Les agences du médicament devraient exiger une bonne information sur les risques et effets secondaires et réagir au moindre problème. Or seul 1% des médecins signalent des effets indésirables…


[La dépression assimilée à la tristesse. Définition tellement large qu’elle englobe tout]

« [Les firmes pharmaceutiques] ont aussi adopté des stratégies visant à élargir la définition de « dépression », qui englobe désormais toutes les formes de dysphorie (tristesse). Ceci permet aux fabricants de promouvoir l’utilisation des ISRS pour soigner une gamme de nouveaux « troubles » qu’ils ont suggérés ou définis.

Edward Shorter, professeur en histoire de la médecine et auteur de A History of Psychiatry, affirme qu’il y a eu un « élargissement constant » de la définition de dépression. On connaissait depuis longtemps la dépression majeure réfractaire (diagnostic généralement réservé à des patients hospitalisés pour de longues périodes). À la fin des années 1960, la communauté psychiatrique a modifié la définition de la dépression « l’assimilant à la dysphorie (mot qui signifie tristesse) assortie d’une perte d’appétit et de troubles du sommeil62 ». Selon Arthur Kleinman, professeur de psychiatrie à Harvard et coauteur de Culture and Depression, « Une dépression clinique grave est une maladie, j’en suis persuadé. Mais, une dépression légère, c’est un diagnostic “fourre-tout” qui nous permet de classer plein de choses 63 ».

Kathryn Schultz explique, dans un reportage paru dans le New York Times, comment les [firmes] pharmaceutiques ont réussi, en quelques années, à convaincre la société japonaise qu’elle devait redéfinir ses notions en matière de santé et de maladie. Elle précise que l’expression dépression légère n’existait pas dans la langue japonaise... jusqu’en 1999. Cette année-là, la compagnie Meiji Seika Kaisha a commencé à promouvoir le Depromel (un ISRS). Selon le psychiatre japonais Tooru Takahashi, la mélancolie, la sensibilité et la fragilité n’étaient pas perçus comme des sentiments négatifs au Japon. « Pourquoi aurions-nous cherché à soigner quelque chose qui ne nous semblait pas mauvais au départ? »

Comme la publicité directe de médicaments d’ordonnance est bannie au Japon, les pharmaceutiques ont mené d’intenses « campagnes de sensibilisation populaire » au sujet du kokoro no kaze, ce nouveau « trouble de santé » très répandu. Les représentants des pharmaceutiques effectuaient en moyenne deux visites hebdomadaires aux cabinets des médecins, moussant la prescription des ISRS pour des symptômes tels que « tête lourde, tension aux épaules, troubles du sommeil, maux de dos, fatigue, paresse et manque d’appétit ». Selon le responsable de la commercialisation du Paxil [Deroxat / Seroxat] : « Les Japonais ignoraient qu’ils souffraient de cette maladie. Aussi avons-nous jugé important de leur en parler, de leur expliquer que la médecine peut venir à bout de la dépression ». En cinq ans, les profits générés par la vente des ISRS au Japon ont atteint des sommets vertigineux. Entre 1998 et 2003, les ventes d’ISRS ont quintuplé. La société GlaxoSmithKline, qui fabrique le Paxil, a dégagé des profits de 298 millions de dollars US en 2003, une hausse par rapport à 2001 où ils atteignaient 108 millions.

Selon Arthur Kleinman, l’exemple japonais est très inquiétant. La capacité des grandes entreprises à « médicaliser les humeurs » est l’une des retombées les plus graves de la mondialisation. Et le Japon a été le premier pays à le découvrir64.

[Le dépistage au moyen de tests douteux, donnant beaucoup de faux positifs]

On emploie diverses méthodes afin d’élargir la définition de dépression, dont des instruments rudimentaires pour dépister la dépression, voire la diagnostiquer. On obtient ainsi un taux élevé de prévalence des cas de dépression, statistique dont se servent les pharmaceutiques pour prouver au public, aux prestataires de soins et aux bailleurs de fonds que la dépression est un trouble répandu au sein de la population et que son traitement laisse beaucoup à désirer.

Certains outils de diagnostic – le Prime-MD (mis au point grâce au soutien financier de Pfizer, une société pharmaceutique) et le SPHERE (outil comportant 12 questions et subventionné par Bristol-Myers-Squibb), par exemple – sont très prisés par nombre d’établissements de santé, petits et grands. Ils font aussi l’objet d’une promotion vigoureuse, en particulier lors des campagnes « d’information » commanditées par les pharmaceutiques. Enfin, ils sont très populaires auprès des organismes en santé mentale et des groupes de patients.

Les médecins de famille (les plus grands prescripteurs d’ISRS) sont un élément vital de cette expansion. Le concepteur du questionnaire SPHERE, qui a bénéficié du soutien financer de l’industrie pharmaceutique, recommande que le dépistage des maladies mentales, telles que la dépression, soit un élément de chaque consultation médicale, quel que soit le motif de la visite, et ce, même si le patient ne présente aucun symptôme. Dans un cas où le médecin a administré le questionnaire SPHERE, six patients sur dix ont reçu un diagnostic de trouble mental; pourtant leur visite n’était pas motivée par un problème psychologique65. Comme la plupart des omnipraticiens jugent qu’il est difficile d’intégrer le dépistage de la dépression, par la recherche de cas ou les questionnaires, à leurs tâches habituelles, Arroll leur recommande d’administrer un prétest, qui comporte deux questions66 :

  • Au cours des 30 derniers jours, vous êtes-vous senti souvent abattu, déprimé, désespéré?
  • Au cours des 30 derniers jours, avez-vous souvent trouvé que les activités habituelles exigeaient un effort et devenaient pesantes et pénible?

Le dépistage de la dépression est une activité répandue au sein des établissements de santé qui sont la cible des pharmaceutiques. L’échelle de dépression postnatale d’Édimbourg (Edinburgh Postnatal Depression Scale, EPDS) sert à évaluer les femmes qui viennent d’accoucher. Ce test repose sur l’hypothèse suivante : bien des femmes souffrent de dépression postnatale et, sans dépistage, elles continueront d’en souffrir. Oates souligne que l’EPDS produit entre 30 % et 70 % de faux positifs. L’auteur ajoute que, lorsqu’il est bien administré, cet instrument permet en effet de dépister les cas de dépression mineure, que l’on pourrait traiter par des rencontres supplémentaires avec un prestataire de soins. Mais, en raison de la pénurie de ressources et de compétences, bien des femmes qui souffrent de dépression postnatale reçoivent des antidépresseurs plutôt qu’un traitement non médicamenteux67.

On a instauré, au Canada et aux États-Unis, des journées de dépistage de la dépression, au cours desquelles divers organismes (centres de santé mentale, gouvernement, etc.) offrent aux personnes intéressées un test de dépistage. Cette journée est subventionnée par les sociétés Elli Lilly, Forest Laboratories, GlaxoSmithKline, Pfizer Inc. et Wyeth. Selon Edward Shorter, les « records de dépression » enregistrés chaque année aux États-Unis lors de ces journées font jubiler l’American Psychiatric Association68.

D’autres initiatives du même genre, on pense notamment à la Semaine de la santé mentale et à la Semaine de prévention du suicide, sont aussi l’occasion pour les pharmaceutiques, ou les porteparole de leurs groupes de patients, de faire passer leurs messages : la dépression est une maladie très répandue et son traitement laisse beaucoup à désirer.

Les pharmaceutiques ciblent également des groupes vulnérables et les professionnels de la santé. Wyeth, par exemple, commandite des forums dans les universités états-uniennes intitulés « Depression in College: Real World and Real Issues ». Lors de ces forums, des médecins, des psychologues et des vedettes reprennent les messages véhiculés par les fabricants69.

Le dépistage à grande échelle et obligatoire est une tendance qui prend des proportions inquiétantes. Ainsi, la New Freedom Commission on Mental Health, instance que vient de créer le président George W. Bush, a recommandé que toute la population des États-Unis soit soumise à un dépistage des « maladies mentales ». Ce test se déroulerait à l’école et au cabinet du médecin. Comme le fait remarquer Sheldon Richman, si cette recommandation est adoptée, nul ne sera à l’abri des questions indiscrètes des « experts » soutenus par des sociétés pharmaceutiques qui sont persuadées que l’on sous-diagnostique gravement le nombre de personnes souffrant de maladies mentales et que des millions de personnes devraient suivre un traitement à base de médicaments d’ordonnance puissants et coûteux70. (…)

Exagération des risques [facteur de disease mongering ou façonnage de maladies]

Les pharmaceutiques ne se contentent pas d’affirmer que la dépression est largement répandue au sein de la population et que le traitement de ce problème de santé laisse cruellement à désirer. Elles défendent aussi très activement le message suivant : ne pas traiter la dépression est très onéreux pour la société.

Pour étayer leurs affirmations sur la gravité de la dépression, les fabricants de médicaments reprennent une statistique selon laquelle 15 % des personnes dépressives risquent de se suicider (600 par 100 000 années-patients). Cette statistique laisse entendre que toute personne qui se sent déprimée et qui n’est pas traitée (à l’aide d’ISRS, par exemple) est à risque. Or, comme le souligne David Healy71, ce risque de suicide à vie provient d’une métaanalyse effectuée en 1970 et publiée dans le British Journal of Psychiatry, qui faisait le point sur les études menées en Allemagne et en Scandinavie auprès de patients hospitalisés souffrant d’une dépression majeure chronique et d’un trouble bipolaire. Il est également possible que certains de ces patients aient été traités avec les médicaments à risques élevés qui étaient en vogue à l’époque en psychiatrie.

En réalité, comme le démontrent les études sur les soins primaires aux personnes dépressives, le taux de suicide varie entre 0 et 68 suicides par 100 000 années-personnes, et ce, pour tous les troubles de l’humeur. Comme le fait remarquer Charles Medawar, si le taux de suicide était aussi élevé que le prétendent les pharmaceutiques, il y aurait un suicide par semaine parmi les patients de chaque médecin de famille exerçant au Royaume-Uni72.

En plus d’exagérer le risque de suicide chez les personnes dépressives non hospitalisées, les pharmaceutiques soutiennent qu’il est extrêmement onéreux pour la société de ne pas traiter tous les cas de dépression. Aux États-Unis, par exemple, PhRMA (l’organisme représentant l’industrie pharmaceutique) et l’American Psychiatric Association ont mis au point une formule permettant aux employeurs de calculer le taux de prévalence de la dépression en milieu de travail et les avantages financiers que rapporte le traitement de cette maladie73.

Inventer de nouveaux troubles [Disease mongering ou façonnage de maladies]

Afin d’augmenter leur part du marché et de maximiser leurs profits, les pharmaceutiques ne cessent d’élargir les champs notionnels de la dépression et de l’anxiété en y greffant de « nouveaux troubles », tels que le trouble d’anxiété sociale, le trouble panique, le trouble dysphorique prémenstruel et le trouble d’anxiété généralisée. Elles peuvent alors faire prolonger la protection conférée par un brevet (c.-à-d., le droit exclusif d’exploitation d’un médicament donné pendant une période donnée) à certains ISRS. La prolongation du brevet se traduit par d’énormes profits pour les pharmaceutiques. Charles Medawar rapporte que la protection par brevet du Paxil [Deroxat/ Seroxat], l’ISRS fabriqué par la société GlaxoSmithKline, a été prolongée aux Etats-Unis à cinq reprises entre 1998 et 2001. Le résultat : la société a pu exploiter cette marque pendant au moins cinq années de plus et a réalisé des profits d’un milliard de dollars par année74.

Lorsque la part du marché qu’occupe un ISRS commence à diminuer, les pharmaceutiques ont recours aux nouveaux troubles afin de le « repositionner ». La société GlaxoSmithKline, par exemple, a dû repositionner le Paxil lorsqu’un autre ISRS, le Zoloft, est arrivé sur le marché. Désormais, le Paxil [Deroxat / Seroxat] serait utilisé dans le traitement du trouble d’anxiété sociale et du trouble obsessionnel-compulsif. Par suite d’une campagne de promotion musclée, le trouble d’anxiété sociale s’est classé soudainement au troisième rang des maladies mentales les plus courantes aux États-Unis. Cette initiative, qui était menée par une coalition de groupes sans but lucratifreprésentant des patients et des professionnels, avait été organisée par la firme de relations publiques de GlaxoSmithKline. Selon docteure Marcia Angell, ancienne rédactrice en chef du New England Journal of Medicine et auteure de The Truth about the Drug Companies, la personne chargée du marketing du Paxil à l’époque aurait déclaré : « Le rêve de tout spécialiste en commercialisation? Découvrir un marché inconnu et l’exploiter. Et c’est exactement ce que nous avons fait avec le trouble d’anxiété sociale »75.

Brendan Koerner, auteur et journaliste au Guardian, décrit la stratégie de marchandisation de la maladie adoptée par les pharmaceutiques. Une stratégie qui pourrait avoir été conçue « par une machine » selon Loren Mosher, psychiatre et ancien cadre au National Institute of Health.

  1. On met en évidence une affection mineure dont pourrait souffrir un grand nombre de personnes (le trouble dysphorique prémenstruel ou le trouble d’anxiété généralisée, par ex.).
  2. Les pharmaceutiques financent des recherches qui démontrent l’efficacité du médicament.
  3. Sur la foi d’un petit nombre d’essais cliniques, la FDA autorise la mise en marché du médicament, qui a été testé uniquement contre des placebos.
  4. Dans des articles pour la presse grand public ou la presse scientifique, des médecins éminents (souvent rémunérés par des pharmaceutiques) mettent en évidence la gravité et la prévalence de l’affection.
  5. On minimise les effets indésirables du médicament, ou on ne les mentionne pas, dans les annonces publicitaire ou dans les rapports de recherche.
  6. Les résultats négatifs des essais cliniques ne sont ni publiés ni diffusés.
  7. On confie la promotion du médicament dans les médias à de firmes de relations publiques. Pour démontrer l’efficacité du médicament, on cite des statistiques provenant d’études commanditées par le secteur privé.
  8. Afin de donner un « visage humain » à cette nouvelle affection, on crée et on finance un regroupement de personnes qui en souffrent. Leurs témoignages et leurs commentaires seront largement diffusés dans les médias76.

[Le DSM dans le disease mongering et l’élargissement de la définition de la dépression]

Le Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM), l’ouvrage qui définit et décrit les troubles mentaux, a également contribué à élargir le concept de dépression. Le DSM est utilisé à l’échelle mondiale et a toujours reflété, depuis la première édition, les croyances et les valeurs dominantes de l’époque. Le comité éditorial du DSM-I, paru en 1952, était dominé par les psychanalystes. En 1973, année de parution du DSM-III, ce comité regroupait des psychiatres qui défendaient la théorie selon laquelle les problèmes de santé mentale sont d’origine biologique ou pharmacologique plutôt qu’affective ou situationnelle. Depuis lors, le nombre de troubles mentaux étiquetés a crû rapidement : de 106 dans le DSM-I, il est passé à plus de 350 dans le DSM-IV77.

Et les pharmaceutiques ont contribué à ce processus. En voici un exemple, cité par Paula Caplan, psychologue et auteure de plusieurs ouvrages sur le DSM et les méthodes servant à définir les troubles mentaux. Vers la fin des années 80, les auteurs du DSM ont inventé de toutes pièces un trouble mental : le trouble dysphorique prémenstruel (TDPM), et ce, malgré l’absence de preuves empiriques attestant que ce « trouble » existe réellement. On recommanda d’emblée un seul traitement : un ISRS, le Prozac habituellement. Pourtant, il existe d’autres moyens de soulager les douleurs prémenstruelles, dont les suppléments de calcium, l’exercice ou les groupes de soutien. En juin 1999, alors que le brevet pour le Prozac venait à échéance, la société Eli Lilly a réuni des experts aux États-Unis afin d’obtenir l’homologation du TDPM, ce qui lui permettrait de prolonger le brevet pour le Prozac sous un nouveau nom (Serafem). Selon Mme Caplan, la mise au point du Serafem a prolongé de sept ans le cycle de vie du Prozac et a permis au fabricant d’empocher des millions de dollars78, car le Serafem, bien qu’identique au Prozac, était vendu plus cher.

La promotion des ISRS auprès des médecins [visite médicale, congrès, presse financée, etc.]

Les sommes consacrées par l’industrie pharmaceutique au marketing et à l’administration sont 2,5 fois supérieures à celles destinées à la recherche-développement. Et l’écart ne cesse de s’agrandir. Entre 1995 et 2000, le nombre d’employés affectés à la commercialisation dans les pharmaceutiques états-uniennes a augmenté de 60 % alors que le secteur de la recherche a perdu 29 % de son effectif79.

Les activités de promotion auprès des médecins représentent 85 % de l’ensemble des dépenses engagées par les pharmaceutiques en matière d’activités promotionnelles. Ces activités englobent les rencontres avec les médecins (cabinets et milieu hospitalier), la distribution d’échantillons gratuits et la parution d’annonces publicitaires dans les revues médicales. Entre 1996 et 2000, on a observé une hausse de 58 % dans ce secteur d’activité80. On estime que, chaque année, aux États-Unis, les pharmaceutiques consacrent 25 000 $ par médecin à la promotion de leurs produits. Il n’y a pas de données comparables pour le Canada81.

La distribution d’échantillons gratuits aux médecins et aux hôpitaux contribue à la surutilisation des ISRS. En 2003, le coût de ces échantillons se chiffrait à 16,3 milliards de dollars aux États-Unis. À ceci s’ajoutaient 4 milliards pour les visites effectués par les représentants commerciaux82. Le docteur Ashley Wazana, psychiatre et chercheur, est l’auteur d’une recension des recherches portant sur les interactions entre les médecins et les représentants des pharmaceutiques. Il conclut que « si le médecin accepte un échantillon, il est plus porté à bien connaître, voire préférer, un médicament, à prescrire sans hésiter un nouveau médicament et à avoir une attitude favorable à l’égard des représentants pharmaceutiques83 ».

Selon le docteur David Healy, les congrès médicaux, dont ceux de l’American Psychiatric Association, se sont transformés en « cirques » promotionnels et commerciaux. Désormais, les services de limousine, l’hébergement dans des hôtels de luxe, les repas, les réunions de tous les comités, les activités sociales, les publications, les « conférences spéciales » et les échantillons sont offerts gracieusement par l’industrie pharmaceutique. Les colloques organisés en marge de l’événement principal par les pharmaceutiques sont aussi fort populaires. Des conférenciers rémunérés par l’industrie profitent de ces tribunes pour mousser sans réserves leurs propres médicaments. Comme bon nombre de ces séances sont largement commentées dans les revues médicales, cela donne un portrait faussé exagérant le nombre d’essais cliniques et de résultats positifs84.

La publicité dans les revues médicales renforce les messages communiqués antérieurement par les représentants commerciaux. Ainsi, Munce et al. révèlent, dans leur recension des revues des associations canadienne, états-unienne et britannique de psychiatrie, que 57 % des publicités sur des psychotropes mettent en vedette des femmes; que 67 % des annonces ciblant les 20 à 40 ans sont destinées aux femmes, tout comme la majorité (90 %) des annonces ciblant les personnes âgées (81 ans et plus)85. Les auteurs soulignent aussi que bon nombre de ces annonces sont trompeuses ou peu réalistes. En outre, toutes les annonces véhiculent, à l’aide d’une échelle des émotions (des plus négatives aux très positives), le message suivant : prendre le médicament entraîne une nette amélioration de la santé mentale. Ce genre de publicité minimise la possibilité d’un échec du traitement médicamenteux et les effets indésirables du médicament.

Les médecins se fondent beaucoup sur les guides de pratique clinique (GPC) dans leur exercice quotidien. Les GPC offrent aux médecins une synthèse des résultats d’essais cliniques et des recommandations de spécialistes sur le traitement de diverses affections, dont la dépression. Ces guides sont publiés et diffusés sur une grande échelle, ce qui en fait la « bible » d’un grand nombre de médecins. Choudry et al. ont constaté, après avoir étudié des GPC européens et nordaméricains sur le traitement de diverses maladies, dont la dépression, que 87 % des auteurs avaient eu des rapports de quelque sorte avec l’industrie pharmaceutique. Dans environ 60 % des cas, il s’agissait de rapports avec des sociétés dont les médicaments étaient mentionnés dans les guides. Choudry ajoute que, dans la majorité des cas, les auteurs n’avaient pas inclus de mise en garde sur la possibilité de conflit d’intérêts 86; son étude toutefois n’explore pas les répercussions que pourrait avoir le parti pris des auteurs sur le contenu des GPC.

Les soins et leur financement : des changements qui font réfléchir

Au Canada, un nombre élevé de personnes n’ont plus de médecin de famille ou se tournent vers les urgences ou les cliniques sans rendez-vous lorsqu’elles ont besoin de soins médicaux. Il s’agit, dans bien des cas, de soins de courte durée prodigués de manière impersonnelle. Par ailleurs, les omnipraticiens [médecins généralistes], qui prescrivent 81 % des ISRS, ont parfois une très lourde charge de travail et n’ont pas toujours le temps d’écouter leurs patients. Pour certains d’entre eux, les ISRS représentent donc une solution rapide aux difficultés que certains événements de la vie suscitent chez leurs patients (deuil, ménopause, stress lié au travail, retraite ou problèmes conjugaux).

Ajoutons à ceci que, s’il y a dépassement des montants prévus pour les services psychologiques, la plupart des régimes d’assurance médicaments ou d’assurance maladie, ne prendront pas nécessairement en charge l’excédent. Ils couvrent toutefois les consultations médicales qui se terminent, en général, par la proposition de médicaments contre la dépression. Selon des recherches menées aux États-Unis, la psychiatrie suit aussi la même tendance. Olfson a constaté qu’entre 1985 et 1995 la durée des séances chez le psychiatre avait diminué, que les séances étaient moins souvent de nature psychothérapeutique et que le psychiatre remettait plus souvent une ordonnance pour un médicament. Le nombre de consultations durant moins de 10 minutes avait augmenté87. On ignore si cette tendance a cours au Canada.

La promotion des ISRS directement aux consommateurs

En 2000, la société GlaxoSmithKline a consacré 91,8 millions de dollars à la promotion du Paxil [Deroxat / Seroxat] aux États-Unis, soit presque 15 millions de plus que les sommes allouées par Nike à la promotion de ses chaussures de course. Ces dépenses ont porté fruit, puisque le chiffre de ventes de la société a augmenté de 355,6 millions de dollars entre 1999 et 200088.

Les dépenses consacrées à la publicité directe des médicaments d’ordonnance (PDMO) aux États-Unis sont passées de 26,6 millions de dollars en 199489 à plus de 3 milliards en 2003 90. Une telle hausse est largement attribuable à la publicité télédiffusée. (…)  Selon des recherches, environ un tiers des personnes qui ont vu une publicité sur un médicament en parlent à leur médecin; entre 6 et 9 % d’entre eux demandent à leur médecin de leur prescrire ce médicament; et une grande majorité (80 %-84 %) le reçoivent. Les études de marché financées par les pharmaceutiques révèlent que le nombre de demandes soumises par des patients atteints de maladies ayant fait l’objet de campagnes de publicité directe a augmenté de façon spectaculaire91.

L’industrie pharmaceutique réagit promptement aux « occasions » créées par le « marché » en modifiant ses campagnes publicitaires. Marcia Angell donne l’exemple suivant : après que le traitement du trouble d’anxiété généralisée ait été approuvé, et peu après le 11 septembre 2001, la société GlaxoSmithKline a lancé une campagne ambitieuse sur l’utilisation du Paxil. « La pub montrait les tours du World Trade Centre en train de s’effondrer. Qui n’aurait pas été angoissé en voyant cela? Ce qui est sous-entendu, c’est qu’il faut traiter avec un médicament une émotion qui est tout à fait appropriée et temporaire dans la plupart des cas »92.

La promotion des ISRS par les groupes [associations] de patients et les groupes sans but lucratif

L’industrie pharmaceutique n’ignore pas que le public, (…) porte un regard sceptique sur la publicité [et que] les consommateurs (…) adhéreront davantage aux campagnes menées par une société pharmaceutique avec l’aval d’un organisme sans but lucratif [associations de malades et/ou groupes d’entraide, par exemple]. Ils croient aussi que les produits vendus ainsi ne présentent aucun danger et que les organismes sans but lucratif s’associent à ces campagnes en toute confiance93.

Les pharmaceutiques se servent délibérément des organismes sans but lucratif afin : 1) d’augmenter la vente de certains produits; 2) de redorer leur image de sociétés responsables; 3) de fidéliser les clients; 4) de faciliter la différenciation des produits; et 5) de favoriser la création de liens avec des consommateurs éventuels.

Les pharmaceutiques font souvent appel à des regroupements de patients ou à des groupes qu’elles créent spécifiquement afin de promouvoir directement ou indirectement les ISRS et d’autres médicaments. Elles financent ces groupes qui, à l’aide de « fonds de sensibilisation illimités », peuvent mieux faire connaître le « trouble » en question. Eli Lilly, le fabricant du Prozac, et 17 autres fabricants de psychotropes ont versé des millions de dollars à la National Alliance of the Mentally Ill (NAMI), le plus important regroupement de patients dans le secteur de la santé mentale aux États-Unis. Peu après, la NAMI reprenait haut et fort le slogan « la maladie mentale, c’est une maladie du cerveau » et réclamait une plus large gamme de traitements94. On demande souvent aux groupes de patients de mousser les ventes d’un produit en faisant la promotion d’un « trouble » et d’exercer des pressions sur les gouvernements et les compagnies d’assurance afin qu’ils ajoutent le traitement aux régimes d’assurance maladie95.

Et les patients sont aussi fréquemment sollicités. Comme l’explique Healy : « À la fin des années 90, l’industrie pharmaceutique faisait régulièrement appel à des patients pour promouvoir un nouvel antidépresseur, même lors de conférences médicales. Aux rencontres avec les médias, on accordait presque autant d’importance aux patients qu’aux médecins, parce qu’ils pouvaient expliquer, en termes simples, les bienfaits apportés par les antidépresseurs sur le fonctionnement du cerveau. Un message que peu de psychopharmacologues auraient aimé transmettre à l’époque »96.

L’inadéquation des mesures gouvernementales : un facteur contributif

L’inadéquation des mesures gouvernementales en matière de réglementation et de surveillance peut influer indirectement sur le taux élevé de prescriptions d’ISRS. Santé Canada n’exige pas, en effet, que les résultats des essais cliniques soient rendus publics. Dans le cas des ISRS, les résultats négatifs n’ont jamais été divulgués, ce qui donne au public et aux professionnels de la santé une image par trop rassurante de ce type de médicaments. (…) Il est impératif de se doter d’un mécanisme solide de surveillance, sinon la majorité des effets indésirables des médicaments ne seront pas signalés. On estime qu’à peine 1 % des médecins soumettent de telles déclarations relativement aux médicaments qu’ils prescrivent. Ainsi, jusqu’à octobre 1999, plus de 2 000 suicides associés au Prozac, un ISRS, avaient été enregistrés dans la base de données sur les effets indésirables de la FDA. Et l’organisme états-unien admet qu’il ne recueille qu’entre 1 % et 10 % des effets indésirables graves 97. »

April 04

En gros, la seule vertu des antidépresseurs serait de faire marcher le commerce !

http://www.onnouscachetout.com/forum/index.php?showtopic=16457

Les antidépresseurs seraient inefficaces dans les dépressions bipolaires !

Publié le 13/04/2007 



Bien que les troubles bipolaires concernent près de 4 % de la population leur prise en charge au long cours est encore mal codifiée. Le traitement des épisodes dépressifs par des antidépresseurs au cours cette affection est en particulier très controversé. Et, alors qu’il n’existe pas d’études de grande ampleur démontrant de façon probante l’intérêt des antidépresseurs dans cette indication, en complément des stabilisateurs de l’humeur, ces médicaments sont très largement prescrits en pratique courante.

Pour éclairer le choix des praticiens, un groupe multicentrique indépendant américain a entrepris un essai randomisé sur ce thème.

Trois cent soixante six patients souffrant d’une dépression dans le cadre d’un trouble bipolaire (définis tous deux selon le DSM-IV) ont été inclus dans l’étude. Cent soixante dix neuf ont été assignés à un traitement de 26 semaines combinant un stabilisateur de l’humeur (lithium, valproate, carbamazépine ou autre stabilisateur) et un antidépresseur (paroxétine ou bupropion) tandis que 187 sujets ont été randomisés vers un traitement de même durée associant un stabilisateur de l’humeur et un placebo.

Le critère principal de jugement était l’obtention d’une euthymie durant plus de 8 semaines consécutives.

Sur ce critère, aucune différence significative n’a été constatée entre les deux groupes avec 23,5 % de succès dans le groupe antidépresseurs et 27,3 % dans le groupe placebo (p=0,40). La même tendance (non significative) en faveur du placebo a été constatée sur les critères secondaires de jugement. Inefficace, le traitement antidépresseur s’est révélé sans danger avec un nombre d’effets secondaires équivalent sous traitement actif et sous placebo (4,5 % contre 5,3 %), et surtout, contrairement aux craintes de nombreux psychiatres, un pourcentage de passage à un état maniaque similaire dans les deux groupes (10,1 % contre 10,7 % ; p=0,84).

Cette étude fera probablement date en psychiatrie puisque de façon relativement inattendue elle montre l’absence totale d’efficacité des antidépresseurs dans les épisodes dépressifs survenant au cours des troubles bipolaires.

Il semble cependant important de souligner les limites de ce travail qui interdisent d’extrapoler ces résultats à toutes les situations cliniques :
le nombre de sujets considérés comme inéligibles ou ayant refusé d’être inclus dans l’essai était spécialement élevé (n=2 323) ;
un peu plus d’un tiers seulement des patients admis dans l’étude ont reçu 16 semaines de traitement ;
seuls 2 antidépresseurs de deux classes différentes ont été testés et on ne peut donc en toute rigueur extrapoler à toutes les classes et à toutes les molécules ;
les malades ayant présenté récemment un épisode maniaque étaient très probablement sous représentés en raison des réticences de nombreux cliniciens à prescrire un antidépresseur dans ces cas.



Dr Céline Dupin



Sachs G et coll. : “Effectiveness of adjunctive antidepressant treatment for bipolar depression.” N Engl J Med 2007 ; publication avancée en ligne le 28 mars 2007.

January 01

Médicaments pouvant causer une dépression

 

Dépression et idées suicidaires induites par des médicaments

Plusieurs médicaments de diverses classes ont été associés à la survenue de dépression et/ou d’idées suicidaires. La suspicion qu’un médicament puisse être à l’origine d’une dépression et/ou d’idées suicidaires, ne repose souvent que sur des notifications de cas; des études cliniques démontrant un lien causal sont cependant parfois disponibles. Chez un patient en particulier, il est toutefois difficile de prouver un lien causal: il s’agit en effet souvent de patients qui, en raison de leur affection sous-jacente, présentent un risque de développer une dépression et/ou des idées suicidaires.

Les médicaments suivants peuvent provoquer une dépression et/ou des idées suicidaires.

  • Antidépresseurs. Des données indiquent que les antidépresseurs peuvent provoquer, chez les enfants et les adolescents, des idées suicidaires et de l’automutilation; de plus, leur efficacité (à l’exception peut-être de la fluoxétine) dans cette tranche d’âge n’est pas suffisamment prouvée [voir Folia décembre 2004 et Folia aôut 2006 ]. De même, chez l’adulte, un risque accru d’idées suicidaires ne peut être exclu pour aucun antidépresseur [voir Folia de mars 2006 ]
  • Antiépileptiques. Une analyse effectuée par la FDA, portant sur environ 200 études contrôlées par placebo avec 11 antiépileptiques, a montré avec les antiépileptiques une incidence deux fois plus élevée d’idées suicidaires (0,43% versus 0.22%); cette augmentation était perceptible dès la première semaine du traitement (www.fda.gov/cder/drug/infopage/antiepileptics/default.htm).
  • Atomoxetine ,chez des enfants et des adolescents atteints d’ADHD [voir Folia de novembre 2007 ].
  • Benzodiazépines , administrées à des patients dépressifs, peuvent en raison de leur effet désinhibiteur conduire au suicide.
  • Interférons , en particulier l’interféron alpha.
  • Isotretinoïne [voir Folia de mars 2006 ].
  • Mefloquine [voir Folia de mai 2001 ], surtout à des doses élevées, telles que celles utilisées dans le traitement de la malaria.
  • Montélukast. Il s’agit d’un avertissement précoce de la FDA, dans lequel la FDA ellemême souligne que le lien de causalité doit encore être examiné (www.fda.gov/cder/drug/early_comm/montelukast.htm).
  • Rimonabant [voir Folia de février 2008 ].
  • Varénicline. Avec ce médicament utilisé pour faciliter l’arrêt du tabagisme (www.fda.gov/cder/drug/infopage/varenicline/default.htm , plusieurs notifications de cas ont été rapportées depuis sa commercialisation.
  • Divers: antiandrogènes (p.ex. acétate de cyprotérone, flutamide), β-bloquants (surtout les lipophiles), cinnarizine, flunarizine, méthyldopa et agonistes dopaminergiques, progestatifs.


 
Médicaments pouvant causer une dépression
  • Tranquilisants et sédatifs
  • Antihistaminiques
  • Bêta bloquants
  • Thérapies hormonales
  • Corticostéroïdes
  • Chimiothérapie
  • Relaxants musculaires
  • Coupes-faim
  • Antipsychotiques
  • Amphétamines


December 28

graves effets secondaires suite a traitement psychotropes

Une nouvelle étude a signalé que de graves complications peuvent
survenir en raison de déficiences génétiques pour le métabolisme des
médicaments qui peuvent entraîner de graves effets secondaires suite a
des traitements aux médicaments psychotropes :

anglais :
http://heirsonline.wordpress.com/2008/12/09/heirs-pharmacology-new-study-reports\
-genetic-deficiencies-may-cause-serious-problems/


traduction google :
http://translate.google.fr/translate?u=http%3A%2F%2Fheirsonline.wordpress.com%2F\
2008%2F12%2F09%2Fheirs-pharmacology-new-study-reports-genetic-deficiencies-may-c\
ause-serious-problems%2F&sl=en&tl=fr&hl=fr&ie=UTF-8

Des antidepresseurs qui dépriment
Folia Pharmacotherapeutica Août 1999
Variabilité dans le métabolisme de médicaments due au cytochrome P450
http://www.cbip.be/Folia/1999/F26F08A.cfm


Le polymorphisme génétique du cytochrome P450 2D6 : le Bon, l’Ultrarapide, l’Intermédiaire et le Lent
Le cytochrome P450 2D6 (CYP2D6) participe au métabolisme oxydatif de 25% des médicaments couramment prescrits (antidépresseurs, neuroleptiques, opiacés faibles, antiarythmiques), et possède un polymorphisme génétique marqué (près de 80 allèles décrits) ainsi qu’une variabilité interethnique. Les métaboliseurs lents (5 à 10% de la population caucasienne à l’activité enzymatique absente) et à l’opposé les métaboliseurs ultrarapides (1-10% de la population caucasienne, activité enzymatique augmentée) peuvent être sujets à des effets indésirables plus marqués ou à une inefficacité thérapeutique, selon que le médicament doive être activé ou non pour être efficace. Les métaboliseurs intermédiaires (10-15%) ont une activité enzymatique déficiente comparée aux bons métaboliseurs (65-80%). Le phénotypage et le génotypage, en permettant d’identifier les patients à risque, nous offrent des outils pour une prescription médicamenteuse individualisée plus efficace et plus sûre.

http://titan.medhyg.ch/mh/formation/article.php3?sid=23775
 

métabolisme-pharmacogénétique

Effets secondaires médicamenteux

superieur a 100 000 morts par an, 4 eme cause de décès au états unis. 

2,2 millions de réaction sévéres/année 

http://pharmacoclin.hug-ge.ch/formation/YD270309.pdf



 Méthodes de détermination du phénotype et du génotype

http://www.john-libbey-eurotext.fr/fr/revues/bio_rech/abc/e-docs/00/04/04/ED/article.md


 
November 28

conseils afssaps

Bon usage des antidépresseurs au cours des troubles dépressifs chez l’adulte

Si la prise en charge de la dépression nécessite un traitement médicamenteux antidépresseur, cette
prescription n’est recommandée que dans les épisodes dépressifs « caractérisés » d’intensité modérée ou
sévère
:
     caractérisés, c’est-à-dire définis par la classification du DSM-IV,
     d’intensité modérée ou sévère définie en fonction de l’évaluation du nombre, de l’intensité et du retentissement des
     symptômes dépressifs.
Il est recommandé de ne pas traiter par antidépresseur :
     les épisodes dépressifs caractérisés mais d’intensité légère ;
     les symptômes dépressifs ne correspondant pas aux épisodes dépressifs caractérisés selon le DSM-IV
     A savoir : symptômes isolés ou en nombre insuffisant pour remplir les critères DSM ou durée de l’épisode
     dépressif inférieure à 15 jours ;
     les symptômes d’intensité sévère mais transitoires (par exemple, une réaction à un deuil).


November 11

zyban : mourir pour arreter de fumer

connaissez vous le zyban, mon frére la pris il y a 2 ans pour arréter de fumer et il a eu de gros problème d'allucination et d'agréciviter, à la suite de ça il a été hospitalisé de force par les autorité pendant 2 mois. Et a sa sortie il a eu de gros probléme de dépréssion, d'orticaire et oedème au niveau du visage. Il a eu un traitement de 6 mois pour une dépréssion et aprés ça on la laisser se débrouiller seul il n'a pas eu de suivi par les medcins. Dans son premier délire il sait sauver par son balcon car il voyait des gens qui le poursuivait et lui voulais du mal .ça il me la raconter lors de son hospitalisation c'était terrible ce qu'il a vécu je ne rentre pas dans les détails car c'est trop étrange.J'ai eu beaucoup de peine pour mon frére car c'est mon ainé et pour moi c'était quelqu'un de fort et je ne voulais pas croire qu'il avait un problème, de plus il me paraisait tout a fait revenu à la raison alors je me suis dit qu'il avait subi les effet indésirable du zyban et que c'était fini.Malheureusement aprés l'arrét de son traitement il y a eu les symptomes qui sont revenu et il a essayer de lutter seul contre ces allucinations et un soir il s'est réfugier chez ma mére qui m'a appelé car mon frére tenait des propos incohérant et était térrifier, alors on l'a rassurer et j'ai appelé de mon coté l'hopital en leur décrivant ses symptomes alors ils m'ont dit qu'il ne pouvait rien faire que c'était a nous de l'amener,mais étant dans son délire il avait peur et ne voulait pas sortir, alors avec ma mére et mon aautre frére nous décidions de le laisser dormir tranquilement chez ma mére car il se sentais rassurer prés de nous .Et nous voulions le faire interner le lendemain matin mais on n'a pas eu le temps car en pleine nuit il s'est réveillé en hurlant et en appelant à "aide moi maman"" il avait 43 ans et on aurait dit un enfant qui avait trés peur malheureusement il ne reconnaisait pas ma mére qui m'a apelé et quand je suis arivée il s'est mis a hurlé comme une bête ça ma fait peur mais en fait lui avait plus peur de moi et me reconnaissait pas et la j'ai compris que son délire recommençait et qu'il nous voyait comme des personnes qui voulais l'agresser, alors il a fait comme la premiére fois il s'est sauver par le balcon mais malheureusement ma mére habite au 6ème étage alors que lorsqu'il a fait ça chez lui il habitait au 1er. alors ma mére et moi avons vu mon frére se defenestrer sans pouvoir rien faire , quand on l'a rejoint en bas il était toujours vivant mais dans un sale état il était tout cassé alors je n'arrétais pas de l'embrasser car je croyais qu'il était mort mais il m'a parlé en me demandant ce qui c'était passé et ou il était. Je ne pouvais pas pleuré alors je le rassurais et l'embrassais sans arrêt car je savais qu'il allait partir. Aprés ça il est décédé 4 jours aprés à l'hopital. Alors jusqu'au jour d'aujourd'hui j'ai mal de la souffrance qu'il a du subir pendant ces 2 ans et surtout je m'en veux de ne rien avoir pu faire.Alors je peux juste vous dire ATTENTION AU ZYBAN car il est vrai que pour certaine personnes cela peut etre efficace mais pour d'autre dramatique car il y a eu beaucoup de mort aprés la prise de Zyban en allemagne en grande bretagne ....,mais cela ést difficile à prouver meme si pourtant se sont tout des effets indésirable dû au Zyban il y a des famille qui ont peut témoigner ou encore des personnes qui ont subi ses effets mais qui s'en sont sorti.

http://forum.doctissimo.fr/medicaments/antidepresseurs-anxiolytiques/alerte-attention-zyban-sujet_149970_1.htm




Les amphétamines cachées Il existe encore en France (2004) des médicaments apparentés à l'amphétamine qui sont commercialisés pour des usages divers.Zyban® (bupropion alias amfébutamone) Il a une autorisation de mise sur le marché pour le sevrage tabagique. Il a des effets indésirables de type amphétaminique (convulsions, HTA, palpitations, tachycardie, insomnies, crises d'angoisses, TS....) et des effets immunoallergiques nombreux. Le rapport de l'OFDT n°232 (septembre 2003) signale ce produit parmi les nouveaux identifiés sur la période 1998-2002 du fait de sa dangerosité potentielle.

http://www.ravmo.org/index.php?option=com_content&view=article&id=56:medicaments&catid=29:drogues-licites&Itemid=67



October 15

akathisie taskinésie

"le fait de ne suivre aucun traitement est nettement moins dangereux que le fait de se laisser prescrire des antidépresseurs par son médecin."
"Ainsi les chances de survie d’un dépressif qui se soigne tout seul aux huiles essentielles, ou qui ne se soigne pas du tout, sont bien plus élevées que celles d’un dépressif que son docteur soigne à la Paroxetine, par exemple."
"L’akathisie est le chaînon qui relie la prescription d’antidépresseurs par des médecins soucieux du bien-être de leurs patients et certains meurtres et suicides étranges.
De nombreux cas de suicide causé par l’akathisie ont été déjà répertoriés au Etats-Unis. Des procès ont été intentés contre des firmes pharmaceutiques à ce sujet. Quoique la France soit l’un des pays où l’on consomme le plus d’antidépresseurs, elle a par miracle été épargné jusqu’ici par l’akathisie – tout comme elle a été épargné par le nuage de Tchernobyl."

"Akathisie (le plus meurtrier des effets indésirables du déroxat)"

 

http://translate.google.fr/translate?u=http://www.paxilprogress.org/forums/showthread.php%3Ft%3D23813&sl=en&tl=fr&hl=fr&ie=UTF-8



la suite est sur :

http://akathisie.spaces.live.com/

 


doctissimo

l'akathisie est un des plus grave symptome possible de sevrage aux benzodiazépines

professeurs Breggin et Cohen

Dans les cas graves d'akathisie peut être un si grand supplices que le patient est obligé de prendre des mesures, telles que les tentatives de suicide

Quoique la France soit l’un des pays où l’on consomme le plus d’antidépresseurs, elle a par miracle été épargné jusqu’ici par l’akathisie – tout comme elle a été épargné par le nuage de Tchernobyl."

akathisie, ni tendances suicidaires ne sont inscrites en avertissement sur la notice du Zoloft.


violence, suicide et ISRS. Aucun des patients n'était suicidaire quand ils ont commencé à Prozac

Un des effets secondaires des ISRS est une sensation appelé Akathisie.

Les patients souffrant d'akathisie peuvent voir la mort comme un soulagement bienvenu à ce qu'ils connaissent.

47% des patients sont victimes d'akathesie, dysphorie et émotionnel . aplatissement, Windgassen (1991).

1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les suicides est établi. 1985 Le lien entre l’akathisie provoquée par les psychotropes et les homicides commis avec violence est mis en avant.

antidepressantsfacts

pub med


RÉSULTATS: Parmi les 71 cas de EPS induite par les ISRS rapportés dans la littérature, L'effet secondaire le plus a été akathisie (45,1%), suivi par la dystonie (28,2%), Parkinson (14,1%), dyskinésie tardive (11,3 %)

communément associés à des médicaments antipsychotiques, ainsi que divers antidépresseurs, y compris les tricycliques et sélective des inhibiteurs de la recapture de la sérotonine (ISRS).

akathisie, un effet secondaire des médicaments antipsychotiques

pub med

pub med

prozac

pub med


Akathisia is an important side effect to consider in patients prescribed antipsychotics, antiemetics, or antidepressants




September 17

tueur médical

nos médecins nous tuent : danger médicaments

la parole aux victimes survivantes
http://dangermedicaments.spaces.live.com/


"Le vioxx a tué 60 000 personnes et provoqué 140 000 crises cardiaques."
"Les neuroleptiques atypiques comme Zyprexa tuent quelques 62000 personnes par an dans des utilisations non approuvées."

"AVANDIA® : 83.000 accidents cardiaques aux USA,"

...antidépresseur, anti cholesterol, agreal, thalidomide, benzodiazépine, maladie nosocomiale, roaccutane...
"Il ya plus de 2 180 000 décès chaque année aux États-Unis exclusivement due à des réactions indésirables aux médicaments !"

"Une médecine répugnante"

"je considère le médecin qui pratique la médecine moderne comme le plus grand danger pour la santé."
"les gens seraient en bien meilleure santé si la médecine moderne disparaissait à 90%"
"Le médecin, qui était une fois notre agent guérisseur, est devenu aujourd'hui celui qui nous rend malade."

http://www.cam.org/~rsilver/medecinerepu.htm

Pour Marcia Angell, médecin et ancienne membre de la rédaction en chef du New England journal of Medecine, "Il n'est plus possible de croire les recherches publiées, ni de se fier au jugement de son médecin de famille"
 
http://www.booksmag.fr/magazine/g/la-corruption-de-la-science-medicale-americaine-1.html

 
"Les médicaments mis sur le marché sont, d'une façon ou d'une autre, de la fausse monnaie. Le médecin qui prescrit ne sait pas forcément ce qu'il fait. La raison? Les décideurs du système de santé se laissent en grand nombre corrompre par les groupes pharmaceutiques".
 
"cette situation est aussi bien vraie aux Etats Unis qu'en France."
 
http://www.pharma-is-business.com/2009/03/le-scandale-de-lindustrie.html

La fraude médicale, les rois de la corruption
http://users.skynet.be/nomoreillusions/fraudemedicale.html

 
4 pages de vidéo pour ne pas mourir idiot

http://jeanpaul.jody.free.fr/cheres%20toxines/Le%20monde%20des%20m%E9dicaments%20%20Page%201.html


medecin assassin1
 
La médecine nous tue
http://www.marcmenant.fr/3.html

Des tranquillisants pour tous, des antibiotiques dès la petite enfance, des hormones pour cacher le vieillissement, des médicaments qui rendent malades, la grande mode des vaccins pour tout, des diagnostics qui font vendre...

La médecine serait-elle devenue folle ? A-t-on le droit aujourd’hui de critiquer cette nouvelle religion où le médecin, véritable moine en blouse blanche, nous assène des connaissances comme paroles d’Évangile ? Parce que la médecine actuelle retire à l’individu la responsabilité de sa santé, parce que le citoyen est infantilisé et conditionné à vivre dans la terreur des maladies, il est temps qu’une voix s’élève contre cette dérive. Cette voix est celle d’un homme, libre penseur, qui a choisi une philosophie de vie où la réflexion et l’action ne sont pas sous le joug du bien pensant consensuel.

Marc Menant nous propose une réflexion solidement fondée sur des faits d’actualité, une mise en perspective historique des liens qui unissent la médecine et le religieux. Le style est celui d’un écrivain, qui là encore, fait œuvre de liberté, d’originalité. C’est une pensée buissonnière qui nous entraîne hors des sentiers battus, hors des clichés rebattus, loin des certitudes que l’arrogance des spécialistes nous distille quotidiennement. Marc Menant revendique le droit à la suspicion devant tant d’informations, tant de préconisations et tant de prescriptions concernant notre alimentation, notre sexualité, notre sommeil, nos loisirs.


Il cherche le ressort de cette volonté de puissance d’une médecine qui, à vouloir tellement nous guérir, finit par nous affaiblir jusqu’à la mort. Dénonçant cet étrange paradoxe d’une médecine qui nous tue, ce livre participe d’une démarche citoyenne, il s’agit d’éthique et de liberté, il s’agit de reprendre la maîtrise de soi, de refuser la passivité et la manipulation, il s’agit de vivre pleinement. Pour autant Marc Menant, dans la deuxième partie du livre, ne choisit pas la simplicité de nouvelles recettes qui viendraient s’ajouter à la longue liste de celles proposées par les thérapeutes, médecins, spécialistes, coachs et psy en tous genres. Il nous parle d’une dynamique de vie et nous invite à quitter la survie pour une vie supérieure, une « sur vie » qui ne s’acquiert qu’à la condition d’un engagement complet, d’un désir ardent et d’un appétit de vivre qui apparaissent comme source de santé. Marc Menant est l’homme de cet engagement.

m_nant


August 07

Médicaments psychotropes parfaite machine à tuer

Médicaments psychotropes parfaite machine à tuer

 Je viens de recevoir ce message de Don Harkins (www.Idaho-observer.com) d'un jeune homme Zach qui a été condamné à la prison pour 35 ans pour avoir tué un ami.  Eh bien il s'avère que l'on avait prescrit a Zach des médicaments psychotropes (ISRS) et a eu ce qui est connu sous le nom de syndrome de sevrage.  Ce syndrome est extrêmement dangereux. Beaucoup de personnes ont leur a causé du tort auto et d'autres y compris de nombreux meurtres.

Tous les massacres dans les écoles fait par des gens ont une chose en commun. Juste pour que vous puissiez vous faire une idée de ce que je veux dire, allez sur:
www.ssristories.com www.ssristories.com

http://66.102.9.104/translate_c?hl=fr&sl=en&u=http://www.squidoo.com/PsychotropicDrugsKillingMachine&prev=/search%3Fq%3Dantidepressantsfats%26hl%3Dfr&usg=ALkJrhgZ6Bn-op4OU8G0PJKp2Ig5e6xQ1g

 

July 22

prozac, zoloft, deroxat et compagnie...

PROZAC
«Considérant l'intérêt et le risque, nous pensons que cette préparation est totalement inadapté pour le traitement de la dépression."
Le site du professeur david Healy
Ce site explore les menaces à la sécurité publique et la liberté académique entourant la ISRS groupe de médicaments - Prozac, Zoloft (Lustral), Paxil (Seroxat / Aropax).
 
July 21

antidepresseur

®TM

D.C.I. Présentation

Posologie (mg/j)

Demi-vie
Anafranil Clomipramine cp à 10, 25 et 75 mg ampoule à 25 mg 50 à 150 21 h
Tofranil Imipramine cp à 25 et 10 mg ampoule à 25 mg 50 à 150 9 à 20 h
Vagran Propizépine gél à 50 mg 100 à 150 8,5 h
Tinoran Démexiptiline cp à 25 mg 50 à 150 35 h
Prothiaden Dosulépine gél à 25 mg 75 à 150 30 h
Kinupril Quinupramine cp à 2,5 ou 7,5 mg flacon à 2,5 mg 7,5 à 15 35 h
Pertofran Désipramine cp à 25 mg 100 à 200  22 h
Laroxyl Amitriptyline cp à 25 ou 50 mg ampoule à 50 mg solution 1 mg = 1 goutte 25 à 150 22 à 40 h
Surmontil trimipramine cp à 25 ou 100 mg ampoule à 25 mg solution 1mg = 1 goutte 50 à 100 24 h
Défanyl amoxapine cp à 50 ou 100 mg solution 1 ml = 50 mg 150 à 200 8 h
Sinequan doxépine gél à 25 mg 25 à 100 10 h
®TM Nom
générique
dosage/unité pic plasmatique demi-vie

Athymil® (cp)

miansérine

10 mg
30 mg
60 mg

2 à 3 h

17 h

®TM Nom
générique
dosage/unité pic
plasmatique
demi-vie

Floxyfral® (cp)

fluvoxamine

50 mg
100 mg

2 à 8 h

16 h

®TM DCI dosage/unité pic
plasmatique
demi-vie

Prozac®

fluoxétine

20 mg
solution buvable

4 à 6 h

2 à 3 j

®TM DCI dosage/unité pic
plasmatique
demi-vie

Deroxat® (cp)

paroxétine

20 mg

2 à 10 h

24 h

®TM Nom générique dosage/unité pic 
plasmatique
demi-vie
Seropram®

citalopram

20 mg

4 h

33 h

®TM Nom générique

dosage/unité

pic
plasmatique
demi-vie
Zoloft® Sertraline

50 mg

5-8 h

26 h

deroxat et bebe

Mon expérience d'une grossesse sous DEROXAT est un véritable calvaire !! qui s'est soldé par la perte de mon petit garçon à 6 mois de grossesse à cause d'une malformation cardiaque irréversible (pas d'artère pulmonaire). Mon gynéco m'avait dit que je pouvais entamer une grossesse avec cet AD. Peut-être que je suis un cas à part et que beaucoup d'autres grossesses se sont bien passées et finies malgrè la prise de DEROXAT !! mais bon moi ce fut vraiment un terrible drame dont je ne me reléverais jamais vraiment !!

http://forum.aufeminin.com/forum/f457/__f1307_f457-Deroxat-et-grossesse.html

je prend deroxat depuis 3 ans contre une angoisse suite a de malheureux événement tout aller bien jusqu'au jour au je suis tombé enceinte j'ai commencé a faire de  l'hypertension je ne me suis pas rendue compte du tort que déroxat étais la cause de tout cela mais mon malheur n'a fait que commencé,j'ai été hospitalisé et j'ai perdue mon bébé  a 8 mois de grossesse  :??:  :??:  ce fut un grand chagrin a la suite j'ai lu attentivement les effet secondaire de déroxate j'ai découvert que c'était la cause.   je ne m'en suis plus remise je prend toujours ce poison et j'asseye progressivement de l'arrêter mais c'est tres pénible je soufre de maux de têtes  horribles nausées en plus d'une sensation de muscles très tendus  je ne fait plus confiance aux médecin je me sens trahi meurtrit je chérche toujours un remède miracle    pour retrouvé ma forme d'autre fois ...



 

July 07

antidépresseurs en troisième position des médicaments pouvant provoquer des effets secondaires mortels.

mortalité par iatrogénie médicamenteuse dans la population générale

Si les antidépresseurs arrivent en troisième position en Suède, les chiffres français doivent être astronomiques

En France, c’est motus et bouche cousue. Et on prescrit des antidépresseurs pour le moindre vague à l’âme… Ca va de l’insomnie passagère à l’anxiété, à la timidité, aux troubles prémenstruels, aux troubles paniques, aux problèmes sociaux et économiques, à la non adéquation aux standards de « normalité » dominants dans notre société, aux douleurs chroniques et aux soucis de santé non diagnostiqués, dont beaucoup de médecins français supposent trop vite qu’ils sont psychosomatiques et à traiter par des psychotropes sans autre forme d’écoute ou d’investigation.


July 06

guide critique des médicaments de l'ame

 

Table des matières

 

Mise en garde
Pourquoi ce guide a vu le jour

Introduction

Classification des médicaments de l'âme

Les antidépresseurs

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • La dépression
  • Diverses façons d'expliquer la dépression
  • Les dépressions liées à des problèmes physiques
  • Les antidépresseurs sont-ils vraiment efficaces ?
  • Traiter la dépression sans médicaments
  • Que faire en cas de dépression ?
  • Les substances utilisées pour traiter la dépression

    - Les antidépresseurs tricycliques et hétérocycliques
    - Le Prozac et les antidépresseurs IMAO

  • Les nouveaux antidépresseurs
  • Les électrochocs

Le lithium et les autres régulateurs de l'humeur

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • Le trouble maniaco-dépressif ou trouble bipolaire
  • Le cas de manie liés à des problèmes physiques
  • Les difficultés de l'intervention psychosociale
  • Les substances utilisées pour régulariser l'humeur

    - Le lithium
    - La carbamazépine
    - L'acide valproïque

  • Autres traitements médicaux

Les neuroleptiques (ou antipsychotiques)

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • Les neuroleptiques : progrès ou catastrophe médicale ?
  • Les effets typiques des neuroleptiques
  • La schizophrénie et les autres psychoses
  • Une maladie du cerveau héréditaire ?
  • Causes psysiques de certaines psychoses
  • Traiter la psychose sans médicaments
  • Les substances utilisées contre les psychoses
  • Autres traitements médicaux

Les antiparkinsoniens

  • Ce qu'il est important de savoir
  • La maladie de Parkinson
  • Pourquoi les neuroleptiques produisent-ils du parkinsonisme ?
  • Les substances utilisées pour masquer le parkinsonisme

Le Ritalin et les autres stimulants du système nerveux central

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • L'hyperactivité et les troubles de l'attention chez l'enfant
  • Traiter l'hyperactivité sans médicaments
  • Les substances utilisées comme stimulants

Les tranquilisants et les somnifères

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Historique
  • L'anxiété
  • Diverses façons d'expliquer l'anxiété
  • L'anxiété liée à des problèmes physiques
  • L'insomnie
  • L'insomnie liée à des causes psychologiques
  • L'insomnie liée à des problèmes physiques
  • Traiter l'insomnie sans médicaments
  • Les substances utilisées pour traiter l'anxiété et l'insomnie

    - Les benzodiazépines
    - Les antihistaminiques
    - Les barbituriques
    - Les carbamates

  • Les autres tranquilisants

    - Les bêta-bloquants
    - Le buspirone

  • Les autres somnifères
  • Autres traitements médicaux

Le sevrage

  • Ce qu'il est important de savoir
  • Le sevrage, une décision personnelle
  • Les obstacles à surmonter pour entreprendre un sevrage
  • Mettre toutes les chances de son côté
  • Comment faire un sevrage
  • Les symptômes du sevrage
  • Le sevrage des antidépresseurs
  • Le sevrage du lithium
  • Le sevrage des neuroleptiques
  • Le sevrage des antiparkinsoniens
  • Le sevrage des stiumulants
  • Le sevrage des tranquilisants et des somnifères
  • Le sevrage des barbituriques
  • La période de reconstruction physique et mentale

Les thérapies psychosociales : quelques mises en garde

  • Quelques conseils pour vous guider dans le choix d'un thérapeute
  • Comment un psychothérapeute peut-il nuire à ses clients ?
  • Autres critiques générales de la psychothérapie
  • L'émancipation graduelle des personnes qui suivent des thérapies

Les droits et les recours

  • Le droit à l'affirmation
  • L'acceptation ou le refus du traitement
  • L'aptitude à consentir au traitement
  • Le mandat et le rôle du mandataire
  • La garde en établissement (cure fermée)
  • Le droit d'accès au dossier médical
  • L'utilité de faire appel à un avocat ou à un conseiller en droit

http://www.agidd.org/guide.html

July 03

Site des victimes des antidépresseurs (Canada)

Ma fille avait 15 ans lorsque, à mon insu, on lui a prescrit un antidépresseur et un antipsychotique suite à une opération au genou. Ce fut le début d’un long cauchemar qui l’amènera jusqu’au suicide..

Laurie-Yanne est née en 1987

Elle a eu une vie des plus enrichissante

Elle a reçu beaucoup d’amour de sa famille

Elle avait un groupe d’amies... de bonnes amies d’enfance

Elle était très sportive...et avait toujours le mot pour faire rire

Je crois sincèrement qu’elle a été heureuse ... et qu’elle avait tout pour réussir

Elle avait une belle vision d’un monde idéal

À l’âge de 15 ans, elle se déchire le ligament croisé antérieur du genou en jouant au soccer

À l’hôpital, comme elle ne supporte pas la douleur, on lui prescrit, à mon insu, des antidépresseurs... deux mois plus tard, lorsqu’elle arrête de les prendre, sa personnalité change... je ne la reconnais

plus, elle devient maussade, irritable et impatiente... ...elle commence à s’isoler, et voit de moins en moins ses amies, qui probablement doivent la trouver quelque peu désagréable et étrange... Malgré tous ses efforts, et plus le temps passait, plus elle avait de la difficulté à aller vers les autres... On aurait dit qu’elle avait de plus en plus d’agressivité en dedans... ...un jour, elle

défonce la porte de sa chambre

avec un bâton de base-ball et me frappe en me donnant des coups de poings alors que je lui demande simplement de ranger sa chambre (...)

Ses nouveaux dessins reflètent son état intérieur... Et son sentiment d’isolement... En mai 2006, je découvre par hasard ce dessin dans sa chambre ...

...ce fut la suite de ce cauchemar... dans lequel Laurie-Yanne se retrouvera à l’hôpital psy